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mercredi 26 septembre 2018

Les cafés de Sándor Márai, le samedi 29 septembre

au café "Le Sorbon", 60 rue des Ecoles, de 17 à 19h

Les cafés sont à la fois espaces de travail et lieux de socialisation. Sa vie durant, Sándor Márai ne cesse de les fréquenter et, dès ses débuts de romancier, il les transpose dans l'univers de sa fiction. Dès lors, les trois capitales que l'auteur connaît comme sa poche pour y avoir vécu dans la période de l'entre-deux-guerres – Paris, Berlin et Budapest – se dévoilent, sous le regard scrutateur d'un écrivain responsable, par l'entremise de quelques cafés littéraires emblématiques.
 
Au café "Le Sorbon, 75005 Paris
Intervenants : András Kányádi, Julie Chaize
Entrée libre avec consommation obligatoire de 5€ par personne

voir http://www.parizs.balassiintezet.hu/fr/programmes/les-cafes-de-sandor-marai/
Information : accueil@instituthongrois.fr Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. | +33 1 43 26 06 44

vendredi 21 octobre 2016

A paraitre : cinq romans de Márai en un volume

Le 2 novembre prochain parait en librairie un volume de la Pochotèque qui rassemble cinq des romans les plus connus de Sándor Márai, déjà publiés séparément par Albin Michel :
- Premier amour
- Les Révoltés
- La Conversation de Bolzano
- Les Braises
- Métamorphoses d’un mariage

Si vous ne connaissez pas ce grand auteur hongrois du 20ème siècle profitez de cette édition pour découvrir celui que Martine Aubry, Françoise Hardy, François Hollande ou Nicolas Sarkozy, entre autres, ont classé parmi leurs écrivains préférés. Et si vous avez lu et aimé l'un ou l'autre de ces romans, profitez de ce volume pour découvrir les autres !

Présentation de l'éditeur

Reconnu comme l'un des plus grands auteurs de la littérature hongroise et comme un maître du roman moderne, Sándor Márai (1900-1989) s'inscrit dans la lignée d’Arthur Schnitzler, Stefan Zweig et Thomas Mann. Observant avec nostalgie une civilisation européenne sur le point de s'éteindre, il n’a eu de cesse de témoigner d'un monde finissant. Pendant ses années d’exil (1948-1989), son œuvre tomba dans l’oubli. Elle fut redécouverte dans les années 1990, notamment avec Les Braises, et connaît depuis un succès considérable dans le monde entier.
Le présent volume rassemble, classés par ordre chronologique, cinq grands romans de Sándor Márai, qui offrent au lecteur un échantillon de son talent. On y retrouve les trois problématiques essentielles qui ont accompagné l’écrivain hongrois sa vie durant : la nécessité de la révolte, qui met en scène la lutte entre l’instinct et la raison ; l’utilité de la création, qui nourrit la confrontation entre l’ordre et l’aventure ; enfin, l’amertume de l’exil, qui montre l’aliénation de l’individu dans un univers massifié.

Cet ouvrage réunit :

Le Premier Amour
Les Révoltés
La Conversation de Bolzano
Les Braises
Métamorphoses d’un mariage

Préface de Frédéric Vitoux, de l’Académie française.
Édition d’András Kányádi en collaboration avec Catherine Fay.

samedi 3 octobre 2015

"La nuit du bûcher" présenté le 28 octobre à l'Institut Hongrois

La séance d’octobre des rendez-vous littéraires de l’Institut hongrois verra le lancement de l’édition française de La Nuit du Bûcher de Sándor Márai, à paraître en novembre chez Albin Michel (le 5 novembre en librairie) dans une traduction de Catherine Fay. Dans ce roman autour de la figure de Giordano Bruno, Márai explore l’Europe de l’Inquisition au 16ème siècle et la fait entrer en résonance avec l’époque contemporaine : un véritable réquisitoire contre le totalitarisme où perce toute la finesse d’analyse du romancier.

Participants à la table-ronde : Catherine Fay traductrice littéraire, András Kányádi maître de conférences (INALCO). Des extraits seront lus par un comédien.

Voir le programme de l'Institut Hongrois

lundi 31 mars 2014

En réécoutant "Une vie - une oeuvre"


Si vous écoutez ou réécoutez sur France Culture l'émission "Une vie - une œuvre" consacrée samedi 29 mars à Sándor Márai (http://www.franceculture.fr/podcast/4685672) voici quelques informations, précisions ou remarques à propos des différentes interventions :
  • Quand, pour la première fois Márai revient à sa maison de la rue Mikó après la levée du siège de Budapest, il retrouve au milieu des ruines une bonne partie de ses livres, une photo de Tolstoï et Gorki à Iasnaia Poliana et le fameux chapeau : ironie du sort, ce chapeau est un haut de forme intact et dans son journal il note "un instant je me pose la question de ce qui arriverait si je me mettais le haut de forme sur la tête et me promenais dans les rues de Buda ? Rien ne se passerait. Je pourrais aussi marcher sur les mains, aujourd'hui tout est permis." (extrait du journal de l'année 1945)
  • Le roman "Szindbad rentre [à la maison]" est en effet paru en italien chez Adelphi sous le titre Sindbad torna a casa (voir l’article du 21 mai 2013 dans ce blog). Pour les lecteurs de ce blog qui lisent l’italien, c’est en effet une œuvre très attachante qui révèle une facette encore inconnue des lecteurs français.
  • Vérification faite, Márai mesurait 1m82.
  • Kassa porte aujourd’hui le nom de Košice, c’est la deuxième ville de Slovaquie. Pendant des siècles elle a fait partie du Royaume de Hongrie, en particulier dans la période où la majeure partie de la Hongrie était sous domination ottomane. Rattachée à la Tchécoslovaquie par le traité de Trianon (4/6/1920), la ville sera à nouveau hongroise de novembre 1938 à janvier 1945 en conséquence du premier arbitrage de Vienne imposé par l’Allemagne à la Tchécoslovaquie.
  • Le père de Márai, Gezá Grosschmid, était juriste dans une banque de Kassa.
    Sándor Grosschmid est resté le nom officiel de Márai jusqu’en 1936, alors que dès ses premières œuvres il signe Márai, c’est-à-dire « de Mara » d’un titre de noblesse octroyé à un de ses aïeux par l’empereur d’Autriche (et roi de Hongrie). Les premières traductions françaises paraîtront d’ailleurs sous le nom francisé d’Alexandre De Mara.
  • Sa participation à la république des conseils (31/10/1918 – 8/1919) a consisté à écrire dans un journal révolutionnaire Drapeau rouge (Vörös Lobogó) ce qui lui sera reproché plus tard sous la « régence » Horthy. Il quitte la Hongrie avant la chute du régime de Béla Kun.
  • Outre les titres cités, tous traduits en français, il faut ajouter Un chien de caractère, Les mouettes et La sœur dernier roman publié avant l’exil, Paix à Ithaque, Le miracle de San Gennaro, et Libération (qui ne sera publié qu’en 2000 selon la volonté de l’auteur). Et beaucoup d’autres œuvres de toute nature, poésie, épigrammes, essais, et le journal qu’il a tenu de 1943 à sa mort, qui ne sont pas traduites en français. (Voir la bibliographie sous l’onglet correspondant de ce blog).
  • Dans l’intervention sur le comportement de Márai pendant la guerre, sous l’expression « après l’occupation allemande », il faut entendre « à partir du moment où les allemands ont occupé la Hongrie » (mars 1944).  
  • Entre le séjour à New York (1952-1967) et la fin de sa vie à San Diego (1980-1989), se situe un nouveau séjour de 13 ans en Italie, à Salerne, qu’il quitte en 1980, car la santé de sa femme Lola et la sienne deviennent préoccupantes, qu’il a peu confiance dans le système de santé italien et qu’il préfère se rapprocher de János, son fils adoptif. (Voir la biographie de Márai, sous l’onglet correspondant de ce blog).
  • Sur son suicide, voir l’article du 22 février 2014 dans ce blog.

dimanche 16 mars 2014

Sandor Marai sur France Culture, le samedi 29 mars 2014


L’émission
« Une vie, une œuvre »
sera consacrée à
Sandor Marai sur France Culture
le samedi 29 mars 2014 de 16h à 17h
par Laetitia Le Guay
réalisation : Ghislaine David
 
Sandor Marai s’est imposé comme l’auteur hongrois le plus lu en France, avec des romans construits comme des thrillers, autour de secrets de famille, d’événements mystérieux du passé (Premier Amour, Les Braises, L’héritage d’Esther, les Mouettes, La Sœur). L’ascendant d’un être sur un autre, les limites du langage, l’étrangeté de soi à soi-même et au monde sont des thématiques récurrentes d’un univers romanesque aux récits implacables ; univers à la violence sourde dont la psychanalyse n’est jamais très loin.

La vie de Sandor Marai fut itinérante : européenne et quasi-vagabonde dans la jeunesse, pour fuir la Terreur Blanche de 1919 ; hongroise pendant vingt ans ; américaine et italienne après le passage de la Hongrie dans la sphère soviétique et le choix par Marai de l’exil. Au-delà des circonstances politiques, le voyage est un mode d’être pour Sandor Marai, « une appréhension sensuelle du monde », écrit-il dans son Journal, « peut-etre la seule vraie passion de ma vie».». De plus en plus solitaire et difficile matériellement, mais fertile sur le plan littéraire, l’exil mènera Marai de New York à Salerne, en Italie, puis en Californie où il se donnera la mort à 89 ans, quelques mois avant la chute du mur de Berlin.

Témoin de la disparition du monde du 19e siècle, observateur du destin d’une Europe malmenée par le fascisme puis le stalinisme, Marai médite de livre en livre (Libération, Mémoire de Hongrie, Journal), sur les totalitarismes et l’humain, dans une écriture limpide qui, au fil des années, se condense, pour devenir de plus en personnelle, fragmentaire,  poétique.
 
Il reste l’une des grandes voix de la Mitteleuropa, aux côtés de Stefan Zweig ou Thomas Mann qu’il admirait.

Avec la participation de :
Balázs Ablonczy, historien, directeur de l’Institut hongrois de Paris
François Giraud, auteur du blog
http://sandor-marai.blogspot.com
Catherine Faye et Georges Kassai, traducteurs de Sandor Marai en français
Gabrielle Napoli, collaboratrice à la Quinzaine littéraire
Andras Kanyadi, maître de conférences à l'Inalco, qui a publié sous sa direction La Fortune littéraire de Sandor Marai (collectif), Edition des Syrtes, 2012
Daniel Rondeau, écrivain, journaliste, diplomate
Ibolya Virág, éditrice, traductrice

Source :
franceculture.fr
 

dimanche 2 juin 2013

A propos de Márai et Krúdy


A l’occasion de la parution de Sindbad torna a casa, traduction en italien de Szindbád hazamegy de Sándor Márai (voir message du 21 mai), voici, avec l’aimable autorisation de M. Ákos Cseke de l’université Pázmány de Budapest, quelques extraits de sa communication au colloque sur Sándor Márai (avril 2010) reprise dans La fortune littéraire de Sándor Márai (Editions des Syrtes ; voir sur ce blog le message du 24 septembre 2012).


... Nous avons, d'un côté, un auteur ignoré de la plupart des Français [Krúdy], une œuvre intraduisible, que seuls les Hongrois ont le privilège de pouvoir véritablement comprendre, et, de l’autre, un roman que notre écrivain [Márai] consacre à cet auteur mystérieux, dont il imite les thèmes et le style, parfaitement insaisissables au lecteur français faute de traduction et faute pour lui de ressentir cette tristesse éminente des Hongrois dont parle Márai.

Mais ce n'est pas tout : les difficultés de la traduction commencent dès la traduction du titre, avec le mot hazamenni, qu'on traduit par « rentrer chez soi » ou « retourner », mais qui renvoie aussi à l'idée de la mort et de l'agonie. Comme il s'agit de la dernière journée de la vie de Sindbad, le verbe hazamegy signifie tout simplement « mourir ». Le nom de Sindbad pose également problème. En effet, si un lecteur français entend parler de Sindbad, il pense à coup sûr au héros des Mille et une nuits, or le Sindbad en question n'a a rien à voir avec ces contes arabes. Pour un lecteur hongrois, il est évident que Sindbad, c'est Krúdy lui-même ou un Krúdy vu par Márai, puisque Sindbad est le héros de plusieurs œuvres de Krúdy et que Márai, dans son roman, identifie Krúdy avec son héros, lequel héros, en dehors de son nom, n'a rien de commun avec le voyageur oriental.

Couverture de l'édition hongroise
montrant Krúdy à sa fenêtre
… Plus qu'un roman sur Krúdy, Szindbád hazamegy — que je traduis par Sindbad rentre — est un roman sur la Hongrie, ce pays « triste dans son cœur[1]  », un roman sur le peuple magyar, sur ses rêves, mais aussi sur les estomacs hongrois et les panses hongroises, sur les lieux magiques de l'ancien Budapest, sur les rues et les maisons d'Óbuda, sur les cafés et les bains budapestois, sans oublier les écrivains contemporains de Krúdy et de Márai. C'est tout un monde qui se dessine, un monde qui, comme le dit Márai, n'est connu que de deux êtres : Dieu et Gyula Krúdy.

… Sindbad rentre reste un roman incontournable, qui appelle à l'analyse du rapport entre ces deux auteurs hongrois. Pour Márai, Krúdy n'est pas un auteur quelconque ni simplement l'un de ses auteurs préférés : Gyula Krúdy est l'écrivain par excellence, le plus grand écrivain du xxe siècle. Ce ne sont pas des paroles en l'air. D'après son journal de 1989, Krúdy est le seul écrivain qu'il pouvait encore lire à la fin de sa vie, quand il en avait assez de toute la littérature. Krúdy, pour lui, est quelque chose d'unique, d'intime ; c'est une relation amoureuse.


dimanche 24 mars 2013

Márai au Salon du Livre 2013



Au Salon du Livre sur le stand de la Hongrie, une table était consacrée à Márai, présentant la plupart de ses oeuvres traduites en français et le récent ouvrage critique "La fortune littéraire de Sándor Márai", ouvrage collectif sous la direction d'András Kányádi, maître de conférences à l'INALCO.







de gauche à droite : Catherine Fay, Gabrielle Napoli et András Kányádi


Une table ronde sur
"L'univers captivant de Sándor Márai" a permis également aux visiteurs du stand de profiter des riches échanges entre
Catherine Fay traductrice de plusieurs romans de Márai et
András Kányádi débats animés par
Gabrielle Napoli docteur en littérature comparée.

lundi 18 mars 2013

Au Salon du Livre 2013

Le Salon du livre 2013 se tient du vendredi 22 mars au lundi 25 mars compris,
à la Porte de Versailles à Paris (information : www.salondulivreparis.com).

Au stand de Hongrie (N° X 70) un programme riche attend tous ceux qui s’intéressent à la littérature, à l’histoire, à l’art, à la langue et à la civilisation hongrois.

Parmi les nombreuses manifestations, deux font référence à Sándor Márai :

 le vendredi 22 mars de 16h à 17h, salle Pégase

Y-a-t-il une vie après Márai ? – Coup de projecteur sur la littérature hongroise

La littérature hongroise a de beaux jours derrière elle en France: après la vague Krúdy, Márai, Bánffy ou Krasznahorkai et le beau succès de Péter Nádas qui va être l’auteur suivant à découvrir ? Quelles sont les pistes à explorer ? Traduction, auteurs, traducteurs, maisons d’édition – état des lieux avec des experts, universitaires et traducteurs.
Table-ronde avec la participation de François Soulages (professeur d’université, Université Paris 8) et Mihály Szegedy-Maszák (professeur d’université, membre de l’Académie des Sciences de Hongrie).
 



 le dimanche 24 mars de 11h à 12h, sur le Stand de Hongrie (No : X 70)

L’univers captivant de Sándor Márai

A l’occasion de la récente parution du recueil d'essais dirigé par András Kányádi sur l’oeuvre de Márai (La Fortune littéraire de Sándor Márai, Éditions des Syrtes 2012) et de celle d’un roman traduit par Catherine Fay (Les étrangers, Albin Michel 2012), les participants évoqueront l’oeuvre du grand romancier hongrois redécouvert par le public français il y a vingt ans.

Table-ronde avec la participation de Catherine Fay (traductrice) et d’András Kányádi (maître de conférences à l’INALCO et rédacteur du recueil La Fortune littéraire de Sándor Márai, 2012). Débat animé par Gabrielle Napoli (docteur en littérature comparée).

vendredi 1 mars 2013

La soirée littéraire à l''Institut Hongrois autour de "La fortune littéraire de Sándor Márai"


Le 13 février a été présenté à l'Institut Hongrois, "La fortune littéraire de Sándor Márai" ouvrage collectif publié récemment par les Editions des Syrtes, qui reprend pour sa majeure partie les contributions qui avaient été présentées à un colloque en avril 2010 dans ce même institut. Jean-Léon Muller enseignant chercheur à l'INALCO auteur d'une des contributions et András Kányádi qui a dirigé la rédaction de l'ouvrage en le complétant d'une introduction particulièrement riche, de repères biographiques et de bibliographies ont présenté l'ouvrage. Ils en ont exposé les différentes parties et les problématiques qui les sous-tendent : de la manière dont l'oeuvre de Márai a été redécouverte et traduite ou retraduite en occident à la fin des années 90, à la position singulière de Márai lui-même, du succès à l'exil avec les difficultés liées aux multiples éditeurs de ses oeuvres jusqu'aux influences qu'il a pu subir ou rechercher à travers des oeuvres d'autres auteurs.
Puis un échange avec le public manifestement acquis à Sándor Márai permit de préciser divers aspects de l'oeuvre et de la personne de l'écrivain.
Une soirée très réussie, dont la deuxième partie, la projection d'un film adapté de la pièce Kaland (Aventure), n'a malheureusement pas pu être présentée, suite à des problèmes techniques, mais l'Institut nous a promis que ce n'était que partie remise.

dimanche 27 janvier 2013

Présentation de "La fortune littéraire de Sándor Márai" à l'Institut Hongrois


Le 13 février prochain, à 19h, dans le cadre du
"mercredi des bouquins" de l'Institut hongrois,
Jean-Léon Muller, traducteur, chercheur à l'INALCO et
András Kányádi, maître de conférences à l'INALCO
présenteront le recueil d'essais
La Fortune littéraire de Sándor Márai,
Éditions des Syrtes, 2012

(ouvrage dont András Kányádi a dirigé l'édition)
 
Cette présentation sera suivie à 20h30 
de la projection du film
"L'aventure" (Kaland)
de József Sipos en présence du réalisateur.
  Ce film est une adaptation cinématographique d'une pièce de Sándor Márai de 1940 (à l'époque où il écrivait La conversation de Bolzano et les deux premières parties de Métamorphoses d'un mariage)
 
Institut hongrois, 92 rue Bonaparte, Paris 6ème
Entrée libre - Réservation souhaitée


pour en savoir plus

voir sur le site de l'Institut hongrois http://www.instituthongrois.fr/fr/programmes/thetrelitterature/573-litterature-1302-a-19h

voir aussi ma critique du livre (message du 24 septembre dernier)

lundi 24 septembre 2012

A propos de « La fortune littéraire de Sándor Márai » (András Kányádi et alii) aux Editions des Syrtes

Il faut d’abord s’habituer au vocabulaire spécifique de la critique littéraire quand, comme moi, on est profane en la matière. Mais assez rapidement on comprend (peut-être sans en saisir toutes les nuances ou connotations) des concepts comme réception (formes et environnement de l’accueil d’un ouvrage ou d’une œuvre dans un contexte donné d’époque et de lieu), de canon (liste plus ou moins hiérarchisée des ouvrages considérés comme références) ou d’intertextualité (liens d’un texte avec d’autres).
Ceci étant posé, cet ouvrage est passionnant à de nombreux titres pour qui considère Sándor Márai comme l’un des très grands écrivains du siècle dernier ou qui, plus généralement, s’intéresse à la littérature hongroise.

Précédé d’une introduction d’András Kányádi qui présente les thèmes généraux de l’ouvrage le livre divisé en trois parties explore successivement l’accueil des œuvres de Sándor Márai dans diverses sphères linguistiques européennes et les problèmes de traduction et d’interprétation de certaines œuvres, puis dans un renversement de perspective, la perception que Sándor Márai a eu des différents pays dans lesquels ses exils successifs l’ont amené à vivre, et enfin, dans la troisième partie, les rapprochements de nature typologique ou contextuels à l’intérieur du corpus de Márai ou avec d’autres œuvres littéraires. Chacune des parties est abondamment annotée et on peut trouver en annexes des repères biographiques et les bibliographies en hongrois, en allemand, en italien, en espagnol, en anglais et en français.

Pour une présentation plus détaillée, cliquer ci-dessous "plus d'infos"

lundi 10 septembre 2012

Rappel : "La fortune littéraire de Sándor Márai" présenté demain soir


Les Mardis hongrois de Paris fêteront leur 9ème anniversaire
sous le signe de la littérature.
mardi 11 septembre 2012 à partir de 20 h
András Kányádi présentera
"La fortune littéraire de Sándor Márai"
fruit d'une collaboration interdisciplinaire dont il a dirigé les travaux.
The Studio,
41, rue du Temple 75004 Paris
Métro Châtelet-Les Halles ou Hôtel de Ville


En librairie le 13 septembre 2012, cet essai devrait être disponible lors de la soirée
 
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mercredi 18 juillet 2012

La fortune littéraire de Sándor Márai


Sous ce titre va paraître en septembre aux Editions des Syrtes un livre collectif sous la direction de András Kányádi.

Il sera présenté le mardi 11 septembre à 20h aux Mardis Hongrois (restaurant The Studio, 41 rue du Temple, Paris 4e).

http://mardishongrois.blogspot.fr/2012/06/la-fortune-litteraire-de-sandor-marai.html